Holding out for a hero

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 Au secours, mon karma m'en veut.

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Carrie Reese Johnson

Carrie Reese Johnson


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Au secours, mon karma m'en veut. _
MessageSujet: Au secours, mon karma m'en veut.   Au secours, mon karma m'en veut. I_icon_minitimeMer 3 Avr - 13:56

Je valide, c'est une « V.D.M. »

    À croire que si Dieu existe, je l'ai contrarié.
    Genre, vraiment beaucoup.

Je veux dire, il n'y a qu'à moi que ce genre de choses arrivent. N'est ce pas ?
Il y a vraiment des jours où il vaudrait mieux rester sous sa couette. Et ne pas en sortir, du tout. La prochaine fois, c'est sans doute ce que je ferais. Mais en attendant ...
En attendant, j'étais belle et bien coincée, dans ce genre de situation délicate, un peu comme un éléphant dans un magasin de porcelaine.
Pourquoi moi ? C'est une question sans réponses, celle que je me suis répétée non stop toute la sainte journée.

Je suis quelqu'un d'honnête. Honnête et timide. Gentille, aussi. Peut-être trop. Quoi que non. Sans le peut-être. Définitivement trop gentille. Ah ...
Ne vous méprenez pas. Ce sont de bonnes qualités en général ... Quand elles ne vous pourrissent pas votre journée. Je vous assure que là, maintenant, j'ai juste envie de frapper quelque chose, enfin non, quelqu'un. Et que ces envies n'ont rien d'adorables, mais plutôt dans le style rocambolesque et meurtrier. Mais je n'en ferais rien. Et vous savez pourquoi ? ... Exactement. Je serais fichue de me casser le poignet, dans l'expérience. Et mon poignet, j'en ai besoin. Et puis ... je ne suis pas habituée à en vouloir à quelqu'un. Surtout autant. Et même si cela ne durera pas car au final j'aime cette personne énormément, cela a tout de même le mérite de me faire sursauter, encore une fois.

La journée avait plutôt bien commencée. Cela faisait un mois, maintenant, que j'étais à New-York. Pour une fois, j'avais un vendredi de libre où je ne travaillais pas, car le cours de croquis à l’École des Beaux Arts avait été annulé la veille. Ô joie, ô bonheur intense. Enfin ça, c'est ce que je pensais.
J'avais même débranché le réveil pour l'occasion, histoire de m'octroyer une journée de repos mérité. Entre mon travail ci et le service au café, en prime de celui dans ce bar quatre soirs par semaine, j'étais crevée. Mais au moins, je pouvais joindre les deux bouts, de ce fait cela restait positif.
Seulement, c'est ce jour précis que ma meilleure amie et grande soeur de substitution avait choisie pour venir me rendre visite, et ce dès 8h du matin. Inutile de dire que le manque de sommeil me rendait grincheuse sur les bords, et déjà que je n'étais pas du matin et maladroite de nature, avec des poches sous les yeux cela ne m'améliorait en rien.
J'aurais parfaitement pu ignorer le son de la sonnette insistante, ce que j'avais d'ailleurs fait dans un premier temps, mais elle persistait avec hargne. Entre ça, les coups sur ma porte et la sonnerie de mon portable - que j'avais oublié d'éteindre, évidemment -, inutile de dire que se cacher sous ses couettes et prier ne servait à rien ...

J'avais fini par me lever, en râlant, manquant de me casser la figure tous les trois pas, et aller lui ouvrir, avant qu'elle n'arrache ma porte d'entrée. Et avant que je ne puisse dire un bonjour, elle m'avait kidnappée. Maudit.
Ainsi donc avais-je passé ma journée à faire les magasins, parce que, je cite, "je n'avais rien de présentable a me mettre pour une grande soirée". Et ça, au lieu de pouvoir dormir, glander et manger de la glace. En un mot bref ... l'horreur.
Je ne me faisais faire, et sans trop râler en plus, que parce qu'elle avait besoin de moi. Mais il était sûr que c'était la première et dernière fois pour ce genre de coup foireux. Attendez que je vous explique. Ce soir était la première d'une grande expo d'art contemporain, et elle devait s'y trouver pour le travail. Je n'aurais jamais dû dire oui à ça si j'avais su dans quoi je m'embarquais. Ugh. Moi, dans cette robe inconfortable, à plaquer un sourire colgate détestable sur ma figure, et me trémousser stupidement juste pour que des vieux hautains lui accorde une médaille. Dieu, quelle horreur.

Au moins avais-je des ballerines, ce qui m'évitait de me ridiculiser encore plus. Ce monde n'était définitivement pas pour moi. Trop d'hypocrisie, de paillettes et de faux semblants. Ça, en plus de toutes ces mannequins anorexiques pleines aux as, perchées sur ces cure-dents instables et menaçants de dix centimètres de haut minimum -appelés gracieusement talons aiguilles-, qui défilaient devant mes yeux. Bon, il y avait au moins un point de positif, qui restait le buffet gratuit à volonté. Pour le reste en revanche ... Je n'avais eu qu'une hâte toute la soirée : que la mascarade s'arrête et que je puisse rentrer chez moi.
Heureusement, Dan' avait fini par me dire que je pouvais y aller, aux alentours de minuit. Elle m'avait même proposée d'appeler un taxi, mais j'avais refusé, prétextant le besoin de marcher.
Au fond, c'était vrai. En réalité, j'avais surtout besoin de prendre l'air, et de me perdre dans la contemplation de la vue de cette ville de nuit. Et puis, au pire, je n'habitais pas aussi loin. Ce qui craignait le plus, en revanche, est que je n'avais pas de manteau. Mais bon. Je ferais avec.
Je suis sortie de cet enfer presque en courant, heureuse d'y mettre un terme définitif, après avoir embrassé ma soeur de coeur qui, elle, paraissait parfaitement dans son élément. Elle était décidément une personne stupéfiante, et parfaite en prime, ce soir. Pas comme moi.

Longeant les immeubles, je regardais le ciel en prenant le chemin pour rentrer. Le paysage était juste stupéfiant, je regrettais vraiment ne pas avoir pris mon appareil photo. En soit, le voyage ne posa pas de problème. On me siffla une fois ou deux, et embarrassée, je m'empressais de détourner le regard et marcher plus vite. Je n'avais qu'une hâte, celle de rentrer me coucher, retrouver mes draps en flanelle et mon matelas confortable. Hélas, tout le monde sait que entre ce que l'on veut et ce qu'il se passe il y a toujours un gouffre sans fond. Je n'avais pas encore embrassé de réverbère. J'aurais peut-être dû le faire, avant que toute cette zone ne me tombe dessus. Croyez-moi quand je dis que cela aurait été préférable ... Je suis vraiment maudite.

J'étais, tout au plus, à dix minutes de chez moi maintenant. J'avais décidé, pour aller plus vite, de passer devant tous ces bars et boites de nuits, endroits éclairés et fréquentés. Je pensais me fondre dans la masse et m'éclipser tranquillement sans accroches, beaucoup plus facilement qu'en passant par les rues habituelles, qui devenaient coupe-gorge à la nuit tombée. Bien sûr Carrie. Et le père Noël danse la Zoumba en string rose à paillettes et chevauche des poneys ? Pourquoi pas, après tout. Il reste le Père Noël, et quoi qu'il fasse, on lui foutra la paix. En ce qui me concerne, c'était une autre histoire.
En effet, un de ces gars complètement torché a réussit à mettre sa sale patte sur moi. Déjà que j'ai un sens de l'équilibre précaire, il a fallut qu'il m'attire vers lui assez violemment et que je manque de trébucher. Je me suis débattue, évidemment, tirant dans le sens inverse, tentant de me libérer ... Libération que j'ai obtenue, sous l'effet de la surprise qui lui a fait lâcher prise. Jusque là, ça pouvait aller. Sauf que je suis allée m'écraser contre un homme, déséquilibrée au plus haut point, mon dos heurtant violemment son torse musclé (cela se sentait, croyez-moi) en un choc sourd. Ce même homme, dont je ne voyais pas le visage, a lui-même renversé son verre d'alcool, glacé, sur ma poitrine, me faisant couiner de surprise, et gémir de douleur dans un même temps -j'avais eu l'impression de buter contre un train en marche. Double choc, en soit. Youpi.

Vous me croyez maintenant ? Définitivement un karma à coucher dehors ...
Voilà donc ma situation actuelle. Je suis sonnée, confuse au plus au point, trempée d'alcool, j'aurais certainement quelques bleus d'ici une ou deux minutes, j'ai honte, je suis rouge d’embarras, et en prime je n'ai même plus assez d'énergie pour aller botter les fesses de l'autre abruti ... juste assez pour me retourner vers l'homme contre qui je me suis heurtée, sans oser le regarder, pour me confondre en excuses, tandis que le contenu de son verre imbibe mon décolleté.

- Je suis désolée ... Vous n'avez rien ?

Oui. Il y a définitivement des jours comme ça, où il vaudrait mieux ne pas sortir un orteil en dehors de sa sous sa couette.


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J. Kylian Sheppard

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Au secours, mon karma m'en veut. _
MessageSujet: Re: Au secours, mon karma m'en veut.   Au secours, mon karma m'en veut. I_icon_minitimeMar 9 Avr - 16:32

Au secours, mon karma m'en veut. 1365554481-carrie Au secours, mon karma m'en veut. 1365554218-kylian
Carrie & KylianAu secours, mon karma m'en veut.

« Hey sœurette, je sors faire un tour. Je rentre dans heu ... deux heures grand max. » Sa sœur leva les yeux de son livre, le dévisageant et elle haussa un sourcil. Mouais elle avait pas l’air de le croire. Bon en même temps elle avait raison de ne pas le croire, la dernière fois qu’il avait dit ça à sa sœur, il était rentré le lendemain matin après une agréable nuit. « Enfin je vais essayer. » Il quitta le salon et enfila sa veste de cuir avant de quitter la maison. Il décida d’y aller à pied, il pourrait toujours rentrer en taxi, comme ça si il buvait un peu trop pas de problème pour rentrer chez lui.


Ca faisait un bon moment qu’il était arrivé, un quartier animé, un bar bondé, des gens sur la terrasse du bar. Il y avait de la musique, du monde, c’était sympa. Et oui certes, il draguait un peu, mais pas grand-chose. Juste comme ça, pour s’amuser, aucune intention d’aller plus loin. Il avait décidé de respecter ce qu’il avait dit cette fois. La soirée continuait et avançait, il discutait et buvait. Enchainant les verres, heureusement qu’il tenait bien l’alcool, ça devait être un héritage de son père puisque sa sœur aussi tenait bien l’alcool.

Kylian jeta un coup d’œil à sa montre, passé minuit, mouais, finalement il n’avait pas envie de rentrer. Mais bon. Il s’étira un peu et alla se chercher un nouveau verre. Bah autant profiter de la soirée, il enverrait un message a sa sœur pour la prévenir. Après tous ces derniers temps ils n’avaient pas de boulot, m’enfin en étant surtout appelé pour des opérations spéciales, ils ne devaient pas souvent partir. C’était pratique. Il aurait dû faire ça à l’époque quand il était marié tient, il aurait peut-être encore été marié. Et ... nan il aurait pas pu s’amuser comme ça.

Enfin s’amuser ... en se faisant bousculer par quelqu’un et en renversant son verre sur ladite personne. Mouais ça s’était moyen. Humph. Par contre il se retrouva devant une jeune fille, ouais elle devait avoir à peine 20 ans ... 21 ans enfin dans ces eaux-là. Jeune et jolie. Et son verre qu’il avait renversé était tomber pile sur le décolleter de la demoiselle, nan mais là c’était absolument ... bon on allait pas lui en vouloir de regarder hein ? C’était quand même trop tentant. Et c'était en partie sa faute si c'était aussi tentant. Okay il comprenait, il avait vu un mec attraper une fille et la tirer vers lui du coin de l’œil. Et elle avait dû se débattre et le faire lâcher et résulta lui rentrer dedans.

- Je suis désolée ... Vous n'avez rien ?

Kylian lui sourit légèrement, un sourire un rien charmeur, et haussa les épaules. « Ça va, ça va. Pas la peine de s’excuser, pas de ta faute. » Oups, ouais bon il la tutoyait, mais bon, c’était une mauvaise habitude, il n’était pas vraiment du genre a vouvoyer. A part ses supérieurs. Et encore. « Par contre la robe ... » Ne pas regarder, non on ne regarde pas. Et puis si il regardait, là il risquait de se prendre une baffe. Et il en avait pas vraiment envie.

Par contre il regarda un instant sa tenue complète, oh elle devait revenir d’une soirée un peu chic. Et n’avait pas grand-chose sur le dos. Avec le verre qu’elle qu’il lui avait renversé dessus, elle risquait d’attraper froid. Et il se sentirait un peu responsable. Kylian posa son verre malheureusement vide sur une table et retira sa veste, la donnant à la jeune fille. « Hum ... tient, tu risques d’attraper froid vu le verre que je t’ai renverser dessus. » Il lui sourit à nouveau, et pour une fois pas un sourire charmeur. « Et puis c'est moi qui m'excuse pour le verre. » Voilà, on pourrait pas dire qu'il était pas sympa ni gentil hein.

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J. Kylian Sheppard

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Carrie Reese Johnson

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MessageSujet: Re: Au secours, mon karma m'en veut.   Au secours, mon karma m'en veut. I_icon_minitimeJeu 27 Juin - 21:27

De Charybde en Scylla.

    Parce qu'il y a toujours pire ...
    ... Et que ça me tombe généralement dessus.

Pivoine ? Non. Coquelicot ? Non plus. Tomate ? Encore trop pâle. Je pense que je devais avoisiner une toute nouvelle teinte de rouge, plus foncée. Entre le carmin et le sanguin. Mon cerveau commençait même à griller, tant la chaleur me brûlait les joues. Je veux dire ... Je sentais son regard sur moi. Encore une chose étrange, puisqu'il me brûlait la peau. C'est aussi pour cela que je souhaitais garder le regard fixé sur le sol. C'est beau, le sol. C'est bitumé, et ça brille un peu avec le reflet des néons. Et puis, se concentrer dessus me permettait de me remettre - enfin d'essayer. Seulement ressentir la brûlure de son regard dans cette zone là ... Bein ça arrangeait pas grand chose.
... Oui, ma poitrine était ... Somme toute, mouillée. Et donc, ma robe me moulait certainement un peu plus, collée comme elle l'était, désormais, à ce niveau.
... Je pouvais comprendre que cela soit tentateur ... Mais ... quand même ! C'était fichtrement embarrassant. Pas vraiment flatteur pour une personne n'aimant pas se faire remarquer. Soit heureuse Carrie. Tu viens de tomber sur un pervers. Comme si ça ne pouvait pas être pire ...

J'aurais plutôt du m'enfiler un verre de téquila avant de penser ça. Parce que j'avais alors tord - mais je ne le savais pas encore.

J'ai tout de même du relever les yeux. Question de politesse - malheureusement. Au fond, je n'aurais peut-être pas du.
Pourquoi est-ce que son sourire devait être aussi ... Charmeur ? Bon sang ! Je devais avoisiner le 39° de fièvre maintenant. Focus Carrie ! Et non, ne le regarde pas droit dans les yeux, sinon tu es foutue, et tu le sais. Tu es suffisamment embarrassée comme ça, inutile d'en rajouter ... Pas vrai ?
    « Ça va, ça va. Pas la peine de s’excuser, pas de ta faute. »
... En fait, j'aurais mieux fait de ne pas passer par là du tout, à la réflexion. Sa voix était un peu trop chaude et un peu trop suave à mon goût. Un pervers charmeur en fait. Et puis ... Le tutoiement avait aussi de quoi augmenter la teinte de mes joues. Point positif son regard sur ses seins. Un soulagement en soit.
Soulagement qui tourna court lorsqu'il évoqua l'état déplorable de ma robe. Au point où j'en étais, je n'étais même plus fichue de penser correctement. Donc, naturellement, parler naturellement ça ne le faisait pas non plus.
J'ai donc bafouillé quelque chose d'incompréhensible, totalement figée, le regard à nouveau baissé sur le bitume. Respire Carrie. A ce rythme, tu meurs d'une crise cardiaque avant tes 30 ans. Et tu en as 21. Ça serait franchement bête de partir si jeune.
Je me concentre sur le brouhaha autour de moi, priant pour que personne ne fasse véritablement attention à ce qui se passe ici. Je n'ai pas besoin de ça, surtout maintenant. Je sens un bruit de froissement, comme si on se déshabillait près de moi, mais je reste les yeux collés au trottoir. Inspire, expire. Voilà. Mon rythme cardiaque redescend un peu, et je sens mes joues décolorées. Hallelujah !

Ouais. Enfin ... Pour une très courte durée.
Je relève les yeux, et je vois que l'inconnu que j'ai bousculé me tend ... Sa veste. Je cligne des yeux, en mode bug, sans vraiment comprendre.
    « Hum ... tiens, tu risques d’attraper froid vu le verre que je t’ai renversé dessus. »
... Attendez. ... Quoi ? ... Depuis quand un pervers charmeur se doit-il d'être gentleman ? Se ne sont pas tous des connards habituellement ?
    « Et puis c'est moi qui m'excuse pour le verre. »
Si c'est comme ça qu'il drague les filles, ça doit bien marcher. Y'a cas regarder son sourire digne d'une star de cinéma. Définitivement trop ... aimable. Trop sexy. Trop lumineux. Hrm. Trop de trop en fait. Et voilà que je me retransforme en coquelicot, pour changer la donne. Il faut répondre quelque chose maintenant. Sans bafouiller, se serait bien. Mais ne pas bafouiller, au vu de mon embarras et de mon état flou, c'est mission impossible. Joie, bonheur ! Allez Carrie. Essaye de ne pas trop passer pour une idiote. Tu es déjà assez ridicule comme ça, essaye donc de remonter un peu le niveau.
    - Hrm .. Je ... Non, merci ... Ce ... C'est pas la peine.
Ce n'est pas la peine ... Tu parles, je crève de froid. Mais je suis à dix minutes de chez moi, pas vrai ? Donc ça ira. Et puis ce genre de choses est trop embarrassante et ma tachycardie n'apprécie pas. Je réprime -enfin essaye de réprimer- un frisson. La robe mouillée n'aide pas vraiment dans ce processus, mais on va faire avec. Se remettre, maintenant. Focus bis Carrie. Je fais un pas en arrière, avant de de me mordre la lèvre -vieux tic nerveux-, puis de le fixer à nouveau -dans les yeux cette fois-.
    - Je ... Je dois y aller. Encore navrée pour .. pour le verre.
Et je lui tends un billet de 20 dollars, parce que c'est tout ce que j'ai sur moi, en dédommagement. Si il est un bon gars, il le prendra sans faire d'histoire, et ira se chercher un autre verre. Moi, ça me permettra de rentrer sans entorse au cerveau, et de me glisser sous ma couette pour tenter d'oublier cette affreuse journée. Et si il refuse ... Et bien Carrie, tu n'auras plus cas courir le marathon ... Et prier pour ne pas te prendre les poubelles de la chaussée.


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J. Kylian Sheppard

J. Kylian Sheppard


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MessageSujet: Re: Au secours, mon karma m'en veut.   Au secours, mon karma m'en veut. I_icon_minitimeMar 16 Juil - 15:20

Au secours, mon karma m'en veut. 1365554481-carrie Au secours, mon karma m'en veut. 1365554218-kylian
Carrie & KylianAu secours, mon karma m'en veut.

Moui bon, okay, il n’avait pas pu s’empêcher de regarder. Mais c’était trop tentant. Beaucoup trop tentant. Et il était faible devant des attributs de ce genre. Moui bon il s’enfonçait profondément dans les excuses foireuses, mais bon tant qu’il ne les disait pas à voix haute ça irait. Regarder la demoiselle, voilà c’était mieux. Jolie. Très jolie blonde. Hum... Stop les pensées parasites.

C’était mieux, il avait fait taire les pensées parasites, il pouvait donc se concentrer sur la tenue de la demoiselle et comprendre qu’avec le verre qu’il lui avait malencontreusement renversé dessus, elle risquait d’avoir froid. C’est pour ça qu’il retira sa veste pour lui tendre. D’habitude il ne faisait pas ça, mais devant cette demoiselle il ne savait pas pourquoi mais il n’arrivait pas à faire autrement, elle était trop mignonne pour qu’il fasse autre chose qu’être gentil avec elle. Même si elle était belle et tout, non il ne devait pas laisser les pensées parasites avoir le dessus.

Kylian s’excusa pour le verre après lui avoir tendu la veste, souriant doucement. En essayant de ne pas avoir l’air d’un pervers. Même si ça devait être fichu puisqu’il n’avait pas pu s’empêcher de regarder a un certain endroit.

- Hrm .. Je ... Non, merci ... Ce ... C'est pas la peine.

Hein ? Comment ça non merci ? Mais... Il la fixa un instant et leva les yeux au ciel. Pas la peine. Ben tient. Elle avait l’air très chaud dans cette tenue, non vraiment, c’est pour ça qu’elle frissonnait hein. Bien sûr qu’il l’avait vu, il aurait pu difficilement faire autrement. « Oh franchement, je ne vais pas te manger. Et ma veste non plus d’ailleurs. » Marmonna-t-il.

Il soupira un peu, il avait dû lui faire peur tient, en même temps ce ne serait pas étonnant. Par contre quand elle lui dit qu’elle devait y aller et qu’elle était navrée pour le verre en lui tendant un billet de 20 dollar, Kylian fronça les sourcils. « J’ai dit que c’était rien. » Il haussa les épaules. « Garde ton argent et prend ma veste. » Oui il insistait mais flûte quoi. Il n’allait pas la laisser avoir froid non plus, il n’était pas un connard. Et puis franchement il ne voulait pas de son argent, il préférerait autre chose, mais bon la n’était pas la question.

« Écoute si tu as peur de ne pas pouvoir me la rendre, demain ou un autre tu peux venir la donner au patron... » Il désigna le bar derrière, d’un signe de tête, il était un habitué et le patron le connaissait. « Tu n’auras qu’à lui dire que c’est la veste de Kylian et il me la rendra. » Ne pas faire une autre proposition, ne pas faire une autre proposition. Non... « Ou hum... je pourrais te raccompagner, les rues ne sont pas très sûres à cette heure, tu prends ma veste et tu me la rends quand tu es arrivée ? » Trop tard.

Okay... Là il allait se prendre une gifle. Et ce serait mérité. Même si pour une fois il ne pensait pas à mal, il ne voulait pas qu’elle prenne froid ou qu’elle se fasse agresser. Dans sa tenue, il avait peur que ça lui arrive. Et si ça arrivait et qu’il l’apprenait plus tard, il se sentirait responsable. « Je n’ai aucune mauvaises intention, je veux juste m’assurer que tu ne te fasses pas agresser et que tu n’attrapes pas froid par ma faute. »

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Carrie Reese Johnson

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MessageSujet: Re: Au secours, mon karma m'en veut.   Au secours, mon karma m'en veut. I_icon_minitimeDim 29 Sep - 0:45

So Hot ... Like Hell.

    Et ça continue ...
    ... Encore et encore.

Bon sang. Mais est-ce qu'ils se sont fait passé le mot ? Pitié !
Amusant de voir que c'est toujours quand on veut avoir la paix qu'on ne l'a pas. Il aurait pu le prendre, ce maudit billet, et me laisser partir. Mais, et bien, forcément, non. Bien trop simple, Carrie. Essaie encore.
Le voilà à te détailler, et à lever les yeux au ciel. C'est énervant à la fin ! Et un brun gênant aussi ... Bon sang. Non ! Ne le regarde pas. Ne rentre pas dans son petit jeu. Tu vas encore te mettre à fantasmer comme une collégienne sur les attributs qu'il peut avoir, comme, par exemple ses larges épaules ... Ou ses yeux ... Dieu, ses yeux ... Hu ... Ah, merde. Et voilà. qu'est-ce que je disais  FOCUS Carrie !

Il t'aide même à te ramener sur terre, en murmurant quelque chose. Quelque chose que tu ne comprends pas très bien, mais au moins tu saisis l'essentiel ...
Et te voilà, pauvre gourde, à piquer un fard. Mais pas petit, non. Le truc bien rouge et bien voyant, aussi inratable qu'un clignotant de voiture ou qu'un panneau luminescent indiquant "je suis là, regardez-moi, j'existe !". Oh. Dieu. Miséricorde.
Tuez-moi, maintenant.

Te voilà a bafouiller comme une andouille, des excuses. Il semble contre de l'argent, en plus.
Pitié ! Remets donc cette fichue veste ! Arg !
POURQUOI, Dieu tout puissant, fallait-il qu'en plus, tu tombes sur un de ces mannequins sexy gentlemans ? Au fond, un violeur aurait peut-être été mieux. Ils ne s'embarrassent pas de gentillesses, et ta bombe au poivre aurait fait le reste. Mais là ... Impossible !
    - Je ... Je ... Non ... Je ne peux pas ...
Laisse tomber, tu t'enfonces.
Pourquoi Monsieur-Je-Suis-Sexy doit-il insister autant ? Pour se faire une fille il y a d'autres méthodes non ? Connard trop poli.

Allons, allons. Il te reparle. Même sa voix parait douce et chaude ... Hu. Tu n'as pourtant pas pris d'alcool ... Enfin, tu avais les idées claires jusque maintenant. Tout du moins jusqu'à ce que tu ne percutes l'autre trou du cul et qu'il déverse sur toi son verre d'alcool ... Et toi, tu ne tiens pas l'alcool ...
C'est peut-être ça le véritable problème. Les effluves. Voilà que ton cerveau se met un peu à tourner. Ô, immense joie ...
    - Ky ... Kylian ?
Ouais. C'est un joli nom. Attends. Quoi ? CARRIE, FOCUS BON SANG !! Et l'autre, là, avec son air de Saint George qui va bouffer le premier dragon qui passe, qui en rajoute une couche ! Misère de misère ... Pitié, Carrie, fait quelque chose d'intelligent pour cette fois ...
    - Je .. Je ne peux vraiment pas.
Ah, la bonne heure. Ça y est, tu reviens à toi.
    -Je ... Je n'ai aucun sens de l'orientation ... Et je n'aurais pas le temps pour ... Pour la ramener après ... Et .. Et puis vous ... vous manqueriez la fête. Ce n'est plus très loin ...
... Ou pas.
    - Je .. Je sais me défendre ... Ne vous inquiétez pas ...
Et l'oscar de l'excuse la plus foireuse revient ààà ... Mademoiselle Carrie Reese Johnson. Si, si, j'insiste. Frêle comme tu es, on pourrait t'enlever vingt fois que tu ne le remarquerais pas. Enfin. Presque pas. Et puis, ton air convainquant ne marche franchement pas, surtout avec ta tête qui tourne et ton petit corps qui tremble de froid.
Non mais, sérieusement ? Et arrêtes de rougir, pour l'amour de Dieu, ça devient pathétiquement ridicule. Il est gentil, mignon, et tout, gouzi gouzi si tu y tiens, mais barre-toi. Ne le regarde pas, fais comme si il n'existait pas, reprends-toi un peu ! Quoi ? Non ! Carrie, ne te laisse pas avoir.
Et voilà, c'est fichu. Tout ça pour rien. Et pendant que moi, ta petite voix intérieur, ce qui reste de ton instinct perdu dans les brumes de l'alcool qui noie ton corsage, m’époumone pour te faire entendre raison, toi, petite vierge effarouchée et stupide, tu recules encore, un pas en arrière.
Oh, tient, c'est marrant. C'est maintenant dur, derrière. Dur et froid. Énième frisson. Te voilà prise au piège, merveilleux. Que faire maintenant ?

Bah écoute, je n'ai qu'un mot à dire, et c'est démerde-toi. Qu'il fasse ce qu'il veuille, ce n'est plus mon problème. Enfin si .. Mais non. Mais comme c'est parti, qu'il te saute dessus ne m'étonnerait pas, surtout que maintenant tu sursautes un peu au contact mordant du mur froid, te mordant la lèvre, et le fixant avec tes grands yeux perdus.
Enfin. Je suis pessimiste, tu n'es pas encore tout à fait perdue. Pas encore, du moins.
Je crois qu'en fait, le pire resterait que cet individu t'embrasse. Là, assurément, j'irais me pendre avec une corde et un panneau en bois, pendant que tu prendras ton pied -pour la première fois de ta vie- avec cet inconnu beau gosse et trop gentil pour être honnête dont même le nom t'anesthésie. En soit, monsieur connard.

Si je devais compter les points, ce n'est pourtant ni lui ni toi qui emporterait la bataille.
C'est vrai, quoi. Quand on y repense, tu n'y es pour rien, et lui non plus. Non, non, je vous assure. C'est bien pour cela, mes amis, que cette ultime phrase va chlore ce débat interne, digne d'une schizophrène totalement allumée.
Dieu reste assurément le plus grand de tous les connards.


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J. Kylian Sheppard

J. Kylian Sheppard


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Au secours, mon karma m'en veut. _
MessageSujet: Re: Au secours, mon karma m'en veut.   Au secours, mon karma m'en veut. I_icon_minitimeMar 29 Oct - 16:24

Au secours, mon karma m'en veut. 1365554481-carrie Au secours, mon karma m'en veut. 1365554218-kylian
Carrie & KylianAu secours, mon karma m'en veut.

Non sérieusement, il ne pensait qu’à l’aider. Bon d’accord il avait quelques pensées parasites, mais hey devant une jolie fille qui n’en aurait pas ? Oui bon il connaissait la réponse, les gays évidements, mais ce n’était pas une question qui attendait une réponse. Bon bref. Le verre, il s’en fichait. L’argent, il s’en fichait. La santé de la demoiselle, il ne s’en fichait pas. Bon okay, il devait avoir l’air d’un type qui n’attendait qu’une chose, mais en fait c’était pas le cas. Il voulait juste l’aider.

La petite blonde répéta son nom et Kylian haussa un sourcil, mais il hocha la tête pour confirmer, oui il s’appelait comme ça. Et elle protesta encore. Elle ne pouvait pas. Elle n’avait aucun sens de l’orientation, qu’elle n’aurait pas le temps pour la ramené après. Qu’il allait manquer la fête. Kylian haussa les épaules, comme si c’était important. Elle n’habitait pas très loin semblait-il et elle savait se défendre. Mouais. Il voulait bien faire mine de la croire.

Le militaire soupira et leva les yeux au ciel encore une fois. « J’vais pas te manger je t’ai dit. » Grommela-t-il en la voyant reculer au point qu’elle se retrouver contre un mur. Juste quelques pas à faire et... Ahem. Kylian secoua la tête et fit un pas vers la blondinette.

« Sérieusement, j’vais rien te faire. A part ça... » Profitant de l’immobilisme de la demoiselle il l’attrapa en douceur par le bras pour la tiré vers lui et il lui glissa sa veste sur les épaules. « Voilà. »

Seul problème, son geste avait eu pour effet de les rapprocher lui et la jolie blonde, mais il n’allait pas lui sauter dessus comme ça. Même si elle était absolument son genre. C’aurait été un réel plaisir, mais il n’était pas le genre de mec qui profite de la situation.

Mouais... ou pas en fait. Vu qu’il ne la lâchait pas, et qu’il avait très envie de glisser son bras autour de la blondinette pour la coller à lui avant de l’embrasser. Et merde. Pensées parasites le retour. Tsss.

« La « fête » j’m’en fiche. » Dit-il après un instant. Il avait trouvé mieux à faire. Il lâcha la demoiselle et recula un peu. Voilà c’était mieux, distance de sécurité pour éviter de lui sauter dessus.  Ou de l’embrasser. Ou de faire autre chose qui lui vaudrait une gifle.

« Écoute je vais juste te raccompagner, tu me rendras ma veste et ensuite je repartirais. Mais j’te laisserais pas rentrer chez toi sans ma veste alors que t’as l’air frigorifiée. » Kylian lui adressa un sourire assez doux, il voulait la rassurer, essayer de la mettre en confiance. Qu’elle n’essaie pas de fuir, parce qu’il n’allait strictement rien lui faire. Sauf ce qu’elle voudrait.

« S’il te plait ? Ça me rassurerait. »

Il lui tendit la main, attendant qu’elle accepte qu’il la raccompagne.

« Et au fait, tu sais comment je m’appelle, mais je ne sais pas comment tu t’appelles. Est-ce que j’ai le droit de le savoir ? »

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J. Kylian Sheppard

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