Holding out for a hero

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 ▬ Quand taïga rime avec tracas [Mission Jean Grey]

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Messages : 11
Date d'inscription : 12/05/2013
Localisation : Partout et nulle part à la fois.


MessageSujet: ▬ Quand taïga rime avec tracas [Mission Jean Grey]   Dim 12 Mai - 1:14

Te voilà donc en pleine taïga russe, seule. L'hiver est derrière toi, mais attention, la fine couche de neige restante dissimule les fleuves et les zones marécageuses où tu pourrais te noyer en faisant preuve de maladresse.
Au loin tu aperçois ce qui semble être un petit bois... Et une silhouette qui paraît te toiser quelques instants avant de disparaître entre les troncs d'arbres.

Te lanceras-tu à sa poursuite... ?
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MessageSujet: Re: ▬ Quand taïga rime avec tracas [Mission Jean Grey]   Dim 12 Mai - 14:15

Cela fais à présent un moment que j'étais de retour à l'Institut. Phénix était retourner dans sa prison psychique dans mon inconscient et je me faisais suivre par une excellente psychologue. Tout commencé à revenir à la normale si ce n'est que les autres Xmen me considéré encore comme trop fragile. Quand Charles Xavier reçu un message d'un ami en Russie lui demandant de l'aide, je le suppliais de m'y envoyé. Je voulais montrer à tout le monde que j'étais redevenu la Jean d'avant ou presque, enfin que j'étais à nouveau prête pour aider et redevenir une Xmen à part entière. Après une longue hésitation, le professeur Xavier accepta, c'était l'occasion pour moi de montrer les progressions de ces dernières semaines. Je pris l'un des jets et en route pour la Russie. Je rentrais dans le navigateur les coordonnés indiquaient dans la lettre et le vol se fit presque tout seul. Grace à la haute technologie très avancé du professeur Xavier, en quelques heures je survolais la Russie. Sans trop comprendre pourquoi, le jet se posa au milieu de nul part.

Alors que je m'attendais au moins à trouver un campement, je me retrouvais paumé en pleine taïga russe. Heureusement, j'avais pris des vêtements chauds, je n'étais pas comme Tornade qui ne craignait pas les basses températures. Je descendis de l'appareil qui se mit en mode furtif. Quelques secondes de concentration suffirent pour que je sache que malgré les apparences, je n'étais pas seule. Je regardais alors autour de moi, la neige à perte de vue et un début de ce qui semblait être une immense forêt. Ma télépathie me guida, la présence que je sentais mais n'arrivais pas à identifier se trouvait à l'entrée du bois. Je marchais donc dans cette direction, pensant trouver mon indique. Mais alors que je vis une silhouette au loin, celle-ci s’enfuie dans la forêt quand elle comprit que je l'avais vu. Sans vraiment réfléchir, je m'écriais :

"Et attendez!"

Et me mis à courir, la suivant. Je n'avais pas la moindre idée d'après qui je courais et où je me dirigeais. Je manquais de tomber plus d'une fois, la neige dissimulant branches, racines et crevasses. Je courus quelques minutes dans ce froid insupportable qui finalement eut raison de mon souffle. Il s'était infiltré dans mes poumons et me brûlait la gorge et la poitrine. Je m'arrêtais essoufflée et c'est là que je pris conscience que j'étais perdu en plein milieu des arbres. J'avais beau regarder tout autour de moi, je ne trouvais rien pour me retrouver. Pourtant je sentais toujours cette présence qui m'observait. Il ne fallait pas que je cède à la panique bien que c'est ce qui résonnait alors dans tous mon être. Pour une forêt, la nature était bien silencieuse, mise à part quelques craquements surement du au poids de la neige sur les branches, pas un seul chant d'oiseau. Je décidais alors de briser ce silence.

"Y a quelqu'un? Eh oh! Répondez! Je sais que vous êtes là!"

Et si c'était ce fameux tueur? Normalement je ne devrais pas avoir trop de mal à le mettre hors d'état de nuire, sauf si il s'agissait d'un mutant aux capacités hors du commun...Le fait que je ne parvenais pas à identifier celui qui m'observait m'alarmait au plus haut point. J'étais dans de beaux draps... Je me sentais vulnérable et seule, une sensation que je détestais! Je me saisis du couteau que j'avais dans la poche et le teint discrètement et fermement dans la main au cas où. J'avançais dans la direction qui me semblait être celle qu'avait pris la personne, plus lentement cette fois-ci. Quelque chose se fit alors entendre....
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MessageSujet: Re: ▬ Quand taïga rime avec tracas [Mission Jean Grey]   Lun 13 Mai - 1:33

Se perdre dans une forêt russe sans boussole, ce n'est pas bien malin. En tout cas, c'est ce que pense le propriétaire de cette silhouette qui t'a attirée ici. Et si justement c'était volontaire ? Viens-tu de tomber droit dans un piège ? Peut-être bien que oui, peut-être bien que non, vas savoir...

Quoiqu'il en soit, tu ne peux pas te permettre de rester plantée là. Le son que tu viens d'entendre est le craquement sec d'un tronc d'arbre qui vient de céder sous le poids d'une bête immense. Un ours noir qui une fois dressé sur ses postérieurs doit mesurer un bon trois mètres de haut.
Mais attends... N'y aurait-il pas quelque chose qui cloche avec cet ours ? Pas le temps de te poser la question, il te charge déjà ! Combats ou fuis, mais décide-toi vite !
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MessageSujet: Re: ▬ Quand taïga rime avec tracas [Mission Jean Grey]   Lun 13 Mai - 2:46

Avant que je puisse comprendre ce qui m'arrivait, une bête immense et noir me chargea .De justesse je bondis sur le coté, me laissant glisser sur le sol, je sentis le couteau que j'avais dans la main m'échapper quand mon corps heurta le sol. Je reprenais mes esprits et me retourner, me relevant. Un ours! Un ours noir gigantesque se dressait alors devant moi. Mais ça n'allait pas, depuis quand les animaux s'en prennent-ils à l'homme. L'animal grognait férocement et se remit sur ses quatre pattes, de nouveau près à charger. Je tentais de l'apaiser en pénétrant son esprit grâce à ma télépathie, mais quelque chose bloqué mon pouvoir. L'animal se rua à nouveau sur moi et d'un coup de patte me projeta contre un arbre. Sonnée et paniquée, je cherchais autour de moi de l'aide, un moyen de m'en sortir. J'entendis un sifflement dans l'air et eus juste le temps de me baisser pour éviter un coup de griffe qui m'aurait sans aucun doute décapité.

Face à une telle force de la nature, je n'avais d'autres choix que de riposter avec ma télékinésie. Alors que je me redressais faisant face à l'animal, prête à l'envoyé valser, une peur survint, je restais là, incapable d'utiliser la puissance de mon pouvoir, le souvenir de Phénix m'oppressant. L'ours lui ne se gêna pas et m'entailla violemment le bras. Sous la douleur, un onde télépathique se propagea sans que je puisse la retenir, repoussant avec force l'ours quelques mètres plus loin contre des arbres. L'animal s'agita et rugit de douleur. Je me tint le bras qui saignait, il fallait que je neutralise mon assaillant pour pouvoir m'occuper de ma blessure. Décidément, ce n'était pas pour tout de suite que l'ancienne Jean Grey allait refaire surface. Il le fallait pourtant, il fallait pour ma survie que je mette toutes mes capacités en oeuvre. La télépathie ne fonctionnait toujours pas sur l'animal et c'est alors que je remarquais le pourquoi du comment...Cette chose n'était pas vivante, c'était un robot d'une technologie avancée qui avait l'apparence et le comportement d'un ours dressé.

Il n'y avait plus de crainte à avoir quand au fait de faire du mal à un animal. Déterminée et reprenant confiance en moi, je fermais les yeux alors que l'animal robotique chargeait à nouveau. Je sentais, je visualisais les moindres détails qui composaient la machine et alors qu'il ne se trouvait qu'a quelques mètre de moi, j'ouvris mes yeux au moment où il bondit. Il resta bloqué dans les airs, soutenu par mes ondes télékinétiques et je mis alors ma puissance en action. Je me concentrais et tout se mit à dysfonctionner. Je grillais les circuits du robot et pour être sur de le rendre inoffensif, j'entrepris de le mettre en pièce. D'abord la fourrure qui je pris soin de déchiqueter, puis chaque membre de métal se dissociant des autres, les vis, les assemblages....Tout retomba ensuite au sol, éparpillé. Je souffla un coup car cela m'avait utilisé de l'énergie, je n'avais plus l'habitude. Puis je regardais ma plaie qui se faisait douloureuse, cela saignait pas mal mais ça n'avait pas l'air très profond. J'arrachais un bout de mes vêtements et m'en fit un pansement-garrot. Il fallait tout de même que je désinfecte ça au plus vite.

Un craquement attira soudain mon attention, là bas, caché derrière un arbre, cette même silhouette. Je m'élançais.

"Et! Vous là bas!"

Mais comme je m'y attendais, elle prenait la fuite. Me voilà de nouveau entrain de courir après un inconnu. Il était moins loin que la dernière fois, si je n'avais pas utilisé autant d'énergie avec l'ours-robot, j'aurais pu le stopper avec ma télékinésie. Courir faisait affluer le sang et mon bras me lançait de plus en plus. Je du une fois de plus m'arrêter. Qu'est ce qui m'avait pris de croire que je pourrais m'en sortir toute seule? J'étais en très mauvaise posture. Mais j'avais encore mes chances. Il suffisait que je réfléchisse. Un ours robotique ne devait pas se promenait comme ça en forêt et si la personne que j'avais vu était celui qui le contrôlait, concepteur ou non il fallait un labo, un endroit pour construire un tel appareil. Je souffla un bon coup, il fallait que je me vide la tête.

Tout se mit à tournoyer comme prévu, je me sentit soudainement légère et incroyablement rapide, je volais dans tous les sens, traversant les arbres, la roche, la matière. Je tombais alors sur une clairière, au nord de ma position, à moins d'un kilomètre. Dans cette clairière, un campement était établi. Je revenais dans mon corps, la projection astrale avait du bon et m'épuisait moins que la télékinésie. Je me mis en route en restant sur mes gardes. Me faisant la plus discrète possible au fur et à mesure que j'approchais du campement localisé par mon corps astral. Une fois dissimulé derrière un arbre, j'observais le campement, rien ne laissait paraître que quelqu'un s'y trouvait. Je décidais d'approcher. J'arrivais dans le campement qui se composait de trois ou quatre tentes, deux bâtisses de fortunes construit avec du bois coupé en forêt et deux jeeps.

Une odeur nauséabonde me vint aux narines et je crus que j'allais tourner de l'oeil. Dans l'une des constructions de bois, des corps d'animaux déchiquetés, dépecés, pourrissaient sur des tables et les murs. Je sortis un mouchoir en tissu d'une de mes poches et me couvris les voies respiratoire avec pour supporter l'odeur. Je continuais mon inspection, toujours en alerte au moindre mouvement ou son. Je me dirigea vers l'autre abri de bois. Des paroles se firent entendre, une voix masculine. Je m'approchais, un homme entrain de chantonner et de se parlait à lui même.

"Lalalala elle va voir la petite garce avec ce que je lui réserve...Lalalala l'ours n'était qu'un début. Et si...et si lalalalala elle devenait une de mes créations? Oh oui elle est différentes!....lalalalalala bonne idée, bonne idée!"

Cette homme me donnait la chair de poule et semblait complètement dérangé! Je regardais à travers de planche de bois pour mieux voir qui il était et ce qu'il fabriquait. Je dus retenir un cris d'épouvante. Ce n'était plus des cadavres d'animaux qui jonchaient ce qui semblait être un atelier, mais des cadavres humains. Des hommes, des femmes de tout âge... Je reconnu aux vêtements que certains étaient des militaires, surement les premiers occupants de ce campement. Puis je tourna mon regard vers l'homme qui avait chantonné et qui s'était soudainement tu....Il avait même disparût. Mon sang se figea, j'avais un très mauvais pressentiment.

J'entendis un craquement derrière moi suivit immédiatement d'une forte douleur à la tête qui me sonna et me fit perdre connaissance, tout devint noir.
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MessageSujet: Re: ▬ Quand taïga rime avec tracas [Mission Jean Grey]   Mar 14 Mai - 20:53

Ouille, pas de chance ! ... Ou peut-être pas. Aujourd'hui je suis gentille avec toi, sois-en heureuse ! Par un bienheureux hasard, ce n'est pas ce détraqué qui t'est tombé dessus, mais un Mutant du coin, qui a le don de se changer en carcajou. Inquiet que tu t'approches aussi près de cet endroit peu recommandable, il t'a assommée puis t'as ramenée à son campement de fortune, à quelques lieues au nord de celui de ce malade fou de mécanique organique pas très nette.

Naturellement il va tenter de te dissuader d'y retourner, mais l'écouteras-tu... ? Ou alors vas-tu profiter qu'il ait le dos tourné pour filer à l'anglaise et retourner t'occuper du cas du déglingué ?

Fais à ton aise, mais restes prudente !
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